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Le BonHomme provençal – Aime t’il

In annexe on 30 janvier 2017 at 10:41

Le BonHomme provençal – Aime t’il la hiérarchie ?

Vaste question, car la hiérarchie a des formes contextuelles.

La hiérarchie comme classe, ordre sociale, sans doute que non mais…
Historiquement la Provence n’est pas connue comme un « haut lieu » de la révolte à contrario de Lyon, par exemple.

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​Le bonhomme migre chez le marseillais

In Uncategorized on 27 janvier 2017 at 13:53

​Le bonhomme voyage chez les marseillais


Les provençaux sont ils marseillais et inversement ?

Laissons le débat aux ponitillistes, non ici l’idee est de voir des concepts en ethnologue. 
Concept, donc premier,  du marseillais :

 » on est chez nous  » similaire à  » on craint deg1″.
On pourrait en le lisant se dire, ok le marseillais est casanier et il ne sort jamais de chez lui (un peu comme pascal), oui mais non.
Adepte de la parole imagée, ce concept vaut pour tout lieu géographique et ou rencontre humaine.
Dans la mesure est il y a une composante inconsciente, cela induit parfois des conflits métaphysiques qui nuisent a la réussite du rapport de force personnel et collectif. Pourquoi ?

Le bonhomme provençal – affaire tendue

In Uncategorized on 27 janvier 2017 at 13:52

Le bonhomme provençal – affaire tendue
Après le dernier post sur le refoulement, sur le déchet le moment est venu de parler des artistes !
A quoi sert l’artiste dans la société, si on écoute les meilleurs contemporains on en déduit que l’art est à la portée du commun, mais comme celui-ci est un inculte (culte de l’art) il n’arrive à pas à se saisir de sa propre beauté.

Ok, il est con le commun.
Néanmoins un trait de génie m’a percuté ce matin, en fait le rôle de l’artiste est de saisir l’esprit collectif du moment, dans son périmètre d’expression de métier (peinture, écriture etc.).

Comme une décharge venant du cosmos, du collectif, l’artiste saisit l’instant et le présente, le représente à ceux qui ne le sont pas.

Bref, l’artiste doit il se droguer et s’user la santé, à travers l’exacerbation de l’émotion ?

La production de « bonnes vibes » induit il le sacrifice de l’artiste, comme être cardiaque ?

A priori on le voit la société de consommation n’aime pas des œuvres qui demandent plusieurs couches d’explication.

L’architecture ancienne voilée ses intentions alors que la nouvelle affiche dans sa structure sa volonté, publicitaire.
Or le bonhomme connait une autre voix, qui est le Naturalisme, voir la naturophilie, nudiste ou stringisme, il sait que vaquer, sur les chemins romantiques est une source qui ne s’épuise et n’épuise  jamais !

Donc le provençal n’est pas nécessairement Alter-ophile, non pas que la fonte ou le plomb lui soit inconnu, mais côtoyer l’alter n’est pas sa vocation.

 

Maintenant question, l’intermittent doit il être rémunéré au-delà de sa valeur utile ? Qui existe néanmoins au dixième.

d’art de rue – Dardeville

In annexe on 27 janvier 2017 at 12:34

Dard d’art de rue – Dhare de ville

L’art vaste sujet

Le bonhomme a son point de vue

L’art ça vient des Eres

De ce qu’on partage tous mais qui n’est révélé qu’à une ou un.

ça te pique ça te penetre comme un puissant poison

Tout travail mérite salaire que cela soit dit

Mais il ne faut point rechercher la Gloire; seulement une fin douce.

Il faut bien mettre en Forme le profond

par une sorte de sensibilité , une corde raide

pas la peine de la forcer
Soyons reconnaissant en l’éternel

Le cosmos est dans ton coeur

Guéris le commun

Nanar Ce BonHomme

In annexe on 26 janvier 2017 at 12:36

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Photo

PS : je doute que Nanar soit provençal même de Loin !

Le BonHomme provençal – Aime t’il 3

In annexe on 26 janvier 2017 at 10:42

Le BonHomme provençal – Aime t’il la foule ?

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Non parce qu’il est en rapport plus étroit avec la nature. De plus cette relation s’inscrit dans un ensemble de métiers à l’origine manuel, ou en tout cas, soumis à l’évolution des saisons.

Le bonHomme s’habitue au béton mais en est foncièrement allergique.
Il est moderne uniquement parce qu’il y a de nouvelles possibilités de liaisons harmonieuses avec autrui.

Par contre les situations qui déshumanisent sont pour lui une charge.
A ce moment il lui reste l’Art en couleur !

Le BonHomme provençal Quête des archétypes modernes

In annexe on 26 janvier 2017 at 10:40
 – Le BonHomme provençal Quête des archétypes modernes

Ce personnage tient il parole ?

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Question intéressante car elle n’est pas anodine. Si dans le nord on pourrait penser que tenir parole est un acte normal de civilité, il n’en est pas de même dans  les mœurs méridionales.

Disons plutôt que la place et la valeur de la parole ne sont pas les mêmes en Provence qu’en Angleterre ou Allemagne. La parole n’a pas la même place dans la chaine des valeurs morales (mœurs).
Pourquoi ? Cela demande recherche !
Toujours est-il que le bon sens populaire couplé à une expérience empirique, décrit le méditerranéen comme plus volubile. Il en découle un complexe dans un environnement de ce type: la parole vrai la parole juste et surtout tenue sont des richesses recherchées.

On le voit dans tout le pourtour méditerranéen, la parole rentre souvent dans les règles de l’Honneur… souvent dans des sociétés patriarcales.
La parole est aussi expérimenté, exercé dés le plus jeune age… on essaie de la maitriser dans l’art oratoire etc.

Il n’en demeure pas moins qu’au quotidien, il y a beaucoup de paroles, et qu’elle revait un sens de « civilisation », où l’échange de cette parole est comme un véhicule, au sens d’une monnaie.
On peut constater, même si c’est plus personnel, que la parole est ici trans-hiérarchies, trans-classes etc.
Ne pas adresser la parole est un moyen d’abaisser un individu alors qu’ailleurs il n’y a pas de connotation mais plutot une normalité.

La parole est donc une sorte d’acte Humaniste, partagé pour tous et toutes sans jugement. Elle appartient à l’ensemble de la communauté culturelle et ne peut pas étre appropriée par des individus.

– Le BonHomme dans tout cela ?

Et bien il faut constater qu’il est trés agréable au premier abord mais qu’il lui arrive de ne pas la respecter.
Tout dépend du contexte et il y a sans doute une nécessité de créer parfois une sorte de cérémoniel. Pourquoi ?

Parce que la convivialité prime et que la parole alors fluide ne doit pas étre bridée… blagues et autres sont des moments à ne pas gacher, qui n’induisent pas un respect strict dans les actes.
Ce que certains intervenants ne comprennent pas, cherchant à profiter du moment pour « prendre à parti ».

A contrario une situation trop cérémonielle n’induit pas non plus ce respect, tant le théâtral et le constat d’une réalité mouvante (raisonnable?) sont des connaissances acquises pour cet initié.

Il y a donc un juste milieu propre au contexte et à ce qui est dit.

– La parole est donc ici un vrai espace distinct de la pensée, à l’instar de E.MORIN (qui décrit l’espace de la pensée comme autonome). En effet il peut y avoir guérison des esprits comme inflammation.
D’où le terme souvent employé : « La parole soulage » ….

Comme l’écriture ?